OUATE ET VERRE

OUATE ET VERRE

14.12.08

Pieux

C'est obni qui m'a sonnet avec un nouveau truc, j'y essaie la main, voyons ce que ça donne.

Il s'agit de faire un poème avec les strophes de la longueur des premiers nombres de pi.
(Dieu, que j'essplik mal, va voir, de préférence, chez Obni).

Bon, où en étais-je ?

Ah oui, je m'lance... (3.1415, avec le 1 qui sert de renvoi ou de refrain) :


Calendrier, réveil, graines de sable haineux
Tout passe dans le temps, tout passe, besogneux,
Les moments et les jours, les instants délirants.

Ne retiens pas ta joie, ne retiens pas le temps.

Car la vie avance, bien immuablement,
En dépit de tes voeux, d'un génie impétueux,
Elle affirme, têtue, tes défauts malchanceux
Qui te feront sombrer, pleurant abjectement.

Ne retiens pas ta joie, ne retiens pas le temps.

Et sans trêve, sans glaive, elle mène son combat
Fort impitoyable, contre toi, son passe-temps
Et elle te vaincra, sans pleurer ton tourment
Alors, tu céderas devant un tel constat :
Ne retiens pas ta joie, ne retiens pas le temps.

4 commentaires:

  1. sacrée contrainte - j'ai rien compris - et le plus beau c'est que cela donne de la vraie poésie

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  2. Je me doutais d'avoir mal expliqué.

    Je recommence.

    Il s'agit d'un poème de 14 lignes, comme les sonnets, mais avec des stropes de

    3 lignes
    1 ligne
    4 lignes
    1 lignes
    5 lignes

    3,1415 étant les premiers chiffres dans pi.

    Pardon de ne pas avoir été claire, et merci pour le grand compliment !

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  3. Anonyme6:18 AM

    Tout en lisant ton poème, j'ai compris la contrainte ! décidément c'est encore trop simple pour toi !

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  4. myriam, merci beaucoup pour le compliment ! Si seulement tous les lecteurs étaient aussi généreux que toi (et brige) !

    :-)

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