20.12.08

AU SECOURS DU PERE NOEL


OE-QuoteFixC'était la veille, celle de Noël
À dix-huit heures, c'était formel,
Mais le bonhomme était nulle part
Et c'était l'heure de son départ !

Où il était ?! Noël, le père,
A pris, à tort, un somnifère
Pensant que c'était antalgique
Et lui en manque de viatique !

Or, il dormait déjà son plein
Couché par terre, sous le sapin.
Au Pôle Nord régnait la panique.
Que ferait-on sans vieux "St. Nick" ?

Les rennes attendaient patiemment,
(Les lutins juraient bruyamment)
Mais moi, sa femme, m'y connaissais
Alors, très vite, je les rassurais !

J'ai jeté une sceau d'eau bien froide
À sa figure, et puis l'escouade
De lutins chantaient « Tintez cloches » !
Mais lui flanquait de grosses taloches

Et même Rodolphe a pris une claque
Car Papa N. était patraque
Et commençait à ronfler dur
Sous le sapin, parti, pour sûr.

Alors, j'ai eu la bonne idée
De mettr' ses robes, et, malmenée,
J'ai crié en partant « Motus ! ».
Avant que sonne l'angélus

Du matin du vingt-cinq décembre
(Car j'étais la tout' premièr' membre
Du club qui aide le Père Noël
Une fois par an dans son bordel).

Oui, ça m'est arrivé depuis
De rappeler à l'epoux exquis
À qui il doit sa renommée ?
À sa douce et tendre. Assommée.

4 commentaires:

brigetoun a dit…

il ne dormait pas, il attendait que tu agisses à sa place

joye a dit…

Chère brige, j'ai peur que tu confondes narratrice et pouet.

;-)

Merci beaucoup pour tes com's, parfois je me sens bien seule par ici.

Bises.

myriam a dit…

Ahhhhh !!! que feraient les hommes sans les femmes !

mariev a dit…

magnifique !
ah oui, alors
faudrait écrire un manuel expliquant aux hommes combien les femmes, quand même, comptent, et on mettrait ton petit conte en première page !
;)